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jeudi 28 mars 2013

Sécurité

«Si l'idée même de sécurité juridique veut dire quelque chose, c'est bien l'idée que le droit à la sécurité doit inclure aussi la sécurité des droits, c'est-à-dire le fait que les gens ont le droit d'être à l'abri de ceux qui les protègent».
Daniel Innerarity
 La société invisible. Traduit de l'espagnol par B.N. Pardinas et L. Vigneault, Québec, PUL, 2012, p. 123.

Une identité fragilisée

À trop concevoir la liberté sous le seul angle de l'émancipation par rapport aux contraintes sociales et culturelles, on finit par fragiliser son identité car ce qui dans le collectif nous constitue comme individu devient alors quelque chose de négatif.

Pouvoir des médias

Certains ont déjà dit que les médias créent l'opinion. Je pense que ce n'est pas vraiment le cas. Toutefois, les médias imposent les événements et les sujets qui deviennent ceux sur lesquels nous devons avoir une opinion.

Importance des médias

Dans nos sociétés hyper-médiatisées, on peut dire ceci : les médias ne parlent pas de ce qui est important, plutôt, c'est ce dont les médias parlent qui devient important.

Discours centré sur l'apprentissage

Un certain discours centré sur l'apprentissage en sciences de l'éducation fait courir un danger à la culture. En effet, si tous, adultes comme enfants, nous sommes égaux devant les savoirs, si tous nous sommes des «apprenants», se pose alors la question de la légitimité des adultes comme «transmetteurs» de culture.

Vision techniciste en éducation

Un certain courant en sciences de l'éducation a tendance à prôner une vision techniciste où la recherche des moyens prime sur tout autre interrogation.

Transmettre la culture ?

La survalorisation du sujet individuel a rendu la notion de transmission de la culture suspecte en éducation.

Une de nos particularités

L'être humain a ceci de particulier : pour accéder à lui-même, il doit passer par autrui.

École et société

L'école est en quelque sorte un laboratoire pour la société. Elle peut aussi être vue comme son miroir.

mardi 26 mars 2013

Deux prix Nobel d'économie

Pour ceux qui croient encore que nos gouvernements vont dans la bonne direction en matière d'économie, je recommande la lecture de deux ouvrages récents rédigés par deux prix Nobel d'économie, deux économistes qui ne peuvent être identifiés comme des communistes et qui ne sont assurément pas de dangereux anarchistes. Or, ce qu'ils disent et ce qu'ils proposent va à l'encontre de la plupart des décisions de nos gouvernements actuels  : 

  • JOSEPH E. STIGLITZ (2012). Le prix de l'inégalité. Paris : LLL.
  • PAUL KRUGMAN (2012). Sortez-nous de cette crise...MAINTENANT ! Paris : Flammarion.

lundi 25 mars 2013

Invisibilité

Le meilleur moyen de rendre quelque chose invisible c'est souvent de le montrer à outrance.

La pensée et la simplicité

La pensée ne simplifie pas les choses, elle les complexifie. En fait, la pensée avance avec prudence. Donc, moins on réfléchit, plus les choses nous semblent simples. Ainsi, ceux qui ont des solutions rapides et simples aux problèmes sont ceux qui y ont le moins réfléchi. Il se peut aussi que ce soit ceux qui ont intérêt à ce que les problèmes soient vus de manière simpliste.

Signe

Tout signe est à la fois une présentation et une occultation.

L'évidence de la vérité

Il n'y a que des naïfs pour croire que la vérité est toujours évidente.

samedi 23 mars 2013

Juste dosage dans la formation professionnelle

Toute formation professionnelle devrait comporter un juste dosage de technè (savoir-faire), d'epistèmè (science), de phronesis (prudence, sagesse pratique) et de synesis (intelligence éthique). Or, nous semblons n'en avoir que pour la technè.

vendredi 22 mars 2013

Dans les livres...

Il y a dans les livres un appel. Il y a dans les livres une promesse. Il y a dans les livres un trésor. Il y a dans les livres plus que ce que contiennent les livres. C'est à chacun de nous de découvrir tout cela. Et, le plus beau, c'est que cette découverte se renouvelle sans cesse.

jeudi 21 mars 2013

À la recherche d'un idéal

Que sont devenus les étudiants capables de se laisser porter par un questionnement sans savoir où il va? Que sont devenus les apprentis qui ne prétendent pas savoir d'avance le chemin qui les mènera à la maîtrise de leur art?

mardi 19 mars 2013

Étudier les pratiques des nouveaux enseignants

On le sait, la formation initiale des enseignants n’est qu’une amorce de leurs apprentissages de la profession car cet apprentissage se continue tout au long de la carrière. Or, dans les premières années d’enseignement, le débutant, généralement, n’est pas en totale maîtrise de toutes les ficelles du métier. Comme les recherches qui comparent les experts et les novices l’ont démontré dans les décennies 1980-1990, les nouveaux enseignants n’ont qu’insuffisamment développé leur répertoire de «cas typiques» (répertoire qui favorise une intervention rapide et efficace). Est-ce à dire que les nouveaux enseignants sont condamnés à l’inefficacité ? Certes non ! Mais, se pose alors la question de savoir comment (en l’absence d’une expérience ayant permis de consolider leur pratique professionnelle) ces novices réussissent à dispenser un enseignement de qualité. C’est pourquoi, il semble important d’analyser la pratique de nouveaux enseignants dans différentes situations professionnelles et dans diverses matières afin de mieux comprendre ce phénomène.

lundi 18 mars 2013

Daniel Innerarity

«La sincérité n'est pas le contraire du mensonge, mais plutôt le contraire de l'automatisme et de la routine».
(page 15)

«Il n'y a pas de vérité sans anomalie, ni de liberté sans dissidence».
(page 16)

DANIEL INNERARITY
(philosophe)

La société invisible. Traduit de l'espagnol par Blanca Navarro Pardinas et Luc Vigneault, Québec, Presses de l'Université Laval, 2012, paru originellement en espagnol en 2004.

Le temps de comprendre

Comprendre demande du temps. Or, ce temps on ne semble plus vouloir se le donner, pressés que nous sommes d'obtenir des résultats immédiats. Ainsi, on agit de plus en plus vite en comprenant de moins en moins.

Vérité et unanimité

La vérité se trouve généralement en dehors de ce qui fait l'unanimité

Dire et ne rien dire

Ne dire que ce qui est attendu, ne dire que ce qui est approprié, ne dire que ce qui va dans le sens de l'opinion générale, c'est ne rien dire du tout.

Un monde complexe

Nous vivons dans un monde de grande complexité où les phénomènes ne peuvent être totalement prévus, compris, manipulés. Or, nous nous comportons encore comme si le monde était simple et que nous pouvions en faire ce que l'on veut.

samedi 16 mars 2013

Origine de l'univers

Il est fort probable qu'un jour, grâce à nos télescopes super puissants, nous puissions "voir" le commencement de l'univers. Aurons-nous pour autant découvert son origine?

Changer nos orientations économiques

De plus en plus de prix Nobel d'économie signalent à nos dirigeants qu'ils font fausse route en matière d'économie ....quand les écouteront-ils?

La vie déborde

La vie c'est ce qui déborde...nous tentons souvent de la contenir, mais elle finit toujours par aller au delà des digues que nous mettons.

vendredi 15 mars 2013

Il faut lire...


Latour, Bruno (2001). Le métier de chercheur regard d’un anthropologue. Paris : INRA éditions. Conférence-débat, Paris, 22 septembre 1994.

Petit ouvrage qui démystifie la science, la recherche et les chercheurs. Éclairant !

mardi 12 mars 2013

Illusion du contrôle absolu

L'une de nos plus grandes illusions est de croire que nous pouvons tout contrôler, que le monde est entièrement sous notre emprise. Or, même le langage, pourtant quelque chose qui semble à première vue un simple outil à notre disposition, nous possède autant que nous le possédons.

lundi 11 mars 2013

Louis Cornellier

Professeur au niveau collégial et chroniqueur dans les journaux Le Devoir et L'Action, Louis Cornellier est un fin observateur de la société québécoise. Il est aussi un auteur prolifique et toujours intéressant. Voici quelques suggestions pour qui voudrait découvrir certains de ses essais.
  • Cornellier, L. (2011). À plus forte raison. Chroniques de L’Action. Québec : PUL.
  • Cornellier, L. (2009). L’art de défendre ses opinions expliqué à tout le monde. Montréal : VLB.
  • Cornellier, L. (2008). Lire le Québec au quotidien. Montréal : Typo.
  • Cornellier, L. (2003). À brûle-pourpoint. Interventions critiques. Québec : Septentrion.
  • Cornellier, L. (2002). Devoirs d’histoire. Des historiens québécois sur la place publique. Québec : Septentrion.

vendredi 8 mars 2013

Estime et mésestime des disciplines

Ces dernières trente années, toutes les disciplines qui tiennent un discours potentiellement critique sur la société (anthropologie, science politique, sociologie, philosophie, etc.) ont vu leur influence et leur prestige grandement diminuer. Peu enclines à "produire" un savoir "utile" aux puissants, elles sont souvent perçues comme des ennemies à abattre. Par contre, les disciplines qui vont plus facilement dans le sens de la marchandisation du monde ou de la "gestion" des problèmes sociaux sont largement estimées (sciences économiques, sciences de la nature, psychologie, sciences de la santé, notamment).

"Psychologisation"

La "psychologisation" de nos vies réduit tout rapport social à une relation intersubjective masquant en cela ce que les contextes sociaux ont de contraignant et donnant l'illusion que l'individu est un sujet entièrement souverain et donc toujours responsable de tout ce qui lui arrive.

Une science productiviste

Les scientifiques multiplient les recherches, les productions, lesquelles sont trop souvent vides, inutiles, pris qu'ils sont dans le système de production de marchandises (vites devenues obsolètes).

Processus de réduction

Lorsque nous aurons réussi à nous comprendre entièrement comme une chose, nous ne serons plus capables de penser qu'il pouvait en être autrement.

Être à l'écoute

Être plus à l'écoute des grands du passé nous éviterait peut-être de faire tant de bêtises.

Croire

Il faut se "travailler" très fort pour croire encore en l'humanité.

jeudi 7 mars 2013

Deux ouvrages recommandés


  • Dulau, Pierre (2008). Heidegger pas à pas. Paris : Ellipses. 

Belle présentation de la pensée du philosophe allemand Martin Heidegger.


  • Javeau, Claude (2007). Les paradoxes de la postmodernité. Paris : PUF. Collection l’interrogation philosophique. 

Réflexion critique intéressante sur notre monde actuel.

lundi 4 mars 2013

Une liberté appauvrie

Il est pitoyable ce monde où l'idéal de liberté se réduit au choix entre différentes marchandises.

Infantilisation

Tout est mis en place, dans notre monde dominé par le capitalisme financier, pour infantiliser les citoyens. La culture de masse, culture de pacotille, support à la consommation de marchandises et de rêves ( de ces rêves qui tiennent les gens tranquilles ) y pourvoie fort bien.

dimanche 3 mars 2013

L'oubli

Il y a quelque chose de morbide dans notre propension à oublier l'essentiel.

vendredi 1 mars 2013

Jean Grondin


Jean Grondin, philosophe, professeur à l'Université de Montréal, spécialiste de l'herméneutique et notamment de Hans - Georg Gadamer, a rédigé plusieurs ouvrages. En voici quelques-uns, chaudement recommandés :
  • Grondin, J. (2011). Hans-Georg Gadamer. Une biographie. Paris : Grasset.
  • Grondin, J. (2011). À l'écoute du sens : entretiens avec Marc-Antoine Vallée. Montréal : Bellarmin. Collection L'essentiel.
  • Grondin, J. (2011). L’herméneutique. Paris : PUF. Que sais-je? 3e édition.
  • Grondin, J. (2009). La philosophie de la religion. Paris : PUF. Que sais-je ?
  • Grondin, J. (2004). Introduction à la métaphysique. Montréal : Les Presses de l'Université de Montréal.
  • Grondin, J. (2003). Du sens de la vie. Montréal : Bellarmin. Collection L’essentiel.
  • Grondin, J. (2003). Le tournant herméneutique de la phénoménologie. Paris : PUF. Collection Philosophies.