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vendredi 31 janvier 2014

Une critique cinglante de Spinoza

Dans Traité théologico-politique et Traité politique, Spinoza a pensé la séparation entre le religieux et le politique. Pour ce faire, il désacralise le droit. Son entreprise, fort intéressante, aboutit toutefois à une conception totalitaire de la société. C'est du moins ce que nous dit Henry Méchoulan dans ce tout petit ouvrage d'à peine 50 pages aux propos fort polémiques.

Méchoulan, Henry (2013). Le droit et le sacré chez Spinoza. Paris : Berg International. 

mercredi 29 janvier 2014

En attendant les barbares

Je recommande chaudement la lecture de :
Devoldere, Luc. (2013). En attendant les barbares. Essais traduits du néerlandais par Monique Nagielkopf. Montréal : Les éditions de L’instant même.

L’auteur, Belge flamand, nous offre un parcours philosophique (Nietzsche, Alain, Marc Aurèle) et littéraire (Yourcenar, Horace, Van Lerberghe, Montherlant). Il fait revivre pour nous de grandes figures du passé (Ératosthène, Quintilien, Érasme). Ce qui nous donne un ouvrage passionnant pour comprendre le monde actuel.

Et si...

Et si nous pouvions cesser de regretter le passé et d'espérer le futur ?

Immobilisme

La vie contemplative a fait l'éloge de l’immobilité. Cela vient peut-être directement de Parménide. Le mouvement est ici une menace. Il nous éloigne de la perfection qui résiderait dans le maintien intact de l'être. Cette pensée s'accorde peu avec notre manière moderne de voir le monde.

Prendre au sérieux

C'est ce qu'on n'a jamais eu ou ce qu'on a perdu que l'on prend vraiment au sérieux.

Réfléchir

Réfléchir sur le monde nécessite un certain isolement. Mais, à trop réfléchir, on risque toujours de ne plus être de ce monde.

Éternité

L'éternité peut exister, même pendant cinq petites minutes, le temps d'une fugue de J.S. Bach.

mardi 28 janvier 2014

Genre humain

La foi dans le genre humain est quelque chose de bien difficile à maintenir.

lundi 27 janvier 2014

Idéaux

Nous échouons la plupart du temps à être à la hauteur de nos idéaux mais cela ne signifie pas qu'il faut les abandonner.

Antiquité gréco-latine

Toujours lire ou relire les grands de l'Antiquité gréco-latine, pour une bonne hygiène de l'esprit.

Conservateur

Au Canada, le terme «conservateur» rime depuis 2006 avec bigoterie, répression policière, valeurs anti-démocratiques, insensibilité envers les démunis, mensonge et copinage avec les grandes entreprises. Être conservateur, c'est être prédateur.

dimanche 26 janvier 2014

La culture du mensonge

La culture du mensonge dans laquelle les puissants nous font vivre est proprement ahurissante. Y échapper est très difficile, provisoire et pour le moins une aventure incertaine

Illusions

Il est plus difficile de se départir de nos illusions que d'en créer de nouvelles.

Révélation

Ce que l'on cherche à comprendre en dit long sur ce que nous sommes.

jeudi 23 janvier 2014

Réflexion sur la méthode

On ne peut totalement séparer la méthode de celui qui l'utilise dans la mesure où son usage n'est pas qu'un processus cognitif, pragmatique, scientifique. Surtout, dans la mesure où ce processus n'est pas indépendant de nous.
En fait, conduire une recherche c'est aussi être en recherche et, par conséquent, cela implique des dimensions à la fois affectives, éthiques, normatives. Mais aussi, cela implique une transformation de soi.
En ce sens, comme chez Socrate il y a 2500 ans, on ne peut entièrement dissocier le projet de connaissance du monde du projet de connaissance de soi.

mercredi 22 janvier 2014

Les cultures dans le contexte actuel

Nos cultures semblent constamment tiraillées entre deux logiques contradictoires :

- le repli, l'enfermement, impliquant une exacerbation de l'identité;
- l'ouverture, le métissage, impliquant l'oubli de l'identité.

Trois conditions minimales pour qu'un énoncé soit signifiant

1- L'énoncé doit posséder un sens (plan syntaxique);
2- Il doit dire quelque chose au sujet du monde (plan sémantique).
3- Il doit être compris par les interlocuteurs (plan pragmatique).

Bref propos sur les facteurs de protection en insertion professionnelle en enseignement

L’accompagnement de la pratique en formation initiale et l’identification de l’évolution des besoins des étudiants permettent de mieux cerner le profil du novice entrant dans le métier, information qui peut s'avérer précieuse pour soutenir efficacement le débutant. D'ailleurs, malgré les critiques nombreuses et récurrentes envers la formation initiale, les futurs enseignants semblent tout de même développer une certaine confiance en leurs capacités à faire la classe. En outre, les pratiques de soutien à l’insertion professionnelle telles le mentorat nécessitent à la fois des conditions organisationnelles «aidantes» et, tout autant, la mise en place de relations saines empreintes de confiance et de respect mutuel entre les acteurs impliqués. Cela explique peut-être en partie que, bien que l’insertion professionnelle soit souvent un moment rempli de difficultés et d’obstacles, les débutants font généralement preuve de résilience. En effet, ce n'est qu'une minorité qui décroche de la profession.

mardi 21 janvier 2014

L'étiquetage en éducation

Cette expression signifie que l'enseignant transforme un acte posé par un élève en un attribut substantiel et permanent de cet élève.

Effet Pygmalion en éducation

Cette expression signifie que la conception qu'a l'enseignant au sujet d'un élève va influencer les comportements et les attitudes de celui-ci ce qui va se répercuter sur ses apprentissages.

L'enseignement comme travail interactif

Parce qu'il est régi par des finalités diverses, le travail enseignant en classe est très complexe. En fait, enseigner, c'est interagir avec un collectif. Or, qui dit interactions, dit actions et réactions et donc imprévisibilité. Par conséquent, le travail en classe ne peut se réduire à une relation de type instrumental (moyen-fin). En réalité, l'enseignant engage et poursuit une relation composite avec ses élèves où se mêlent des actions de nature diverse : viser l'atteinte de buts d'apprentissage certes mais également agir en fonction de normes et de valeurs, en fonction de règles ancrées dans la tradition ou encore en fonction des affects ressentis, etc. En somme, l'enseignement en classe n'est pas un travail basé sur le seul rapport «moyen-fin».

lundi 20 janvier 2014

Prudence face à la science

Les citoyens perçoivent trop souvent la science comme une sorte de magie. Devant elle, leur regard critique s'estompe. Ils devraient pourtant prendre exemple sur les scientifiques eux-mêmes pour qui l'examen critique des recherches est une nécessité, presqu'une seconde nature.

dimanche 19 janvier 2014

Dignité

Bien peu de nos dirigeants sont dignes du pouvoir qu'ils possèdent.

Insouciance

Le temps nous est compté et nous continuons à agir comme si nous avions l'éternité devant nous.

Sur le développement professionnel

Référence
Deaudelin, C., Richer, J., & Dussault, M. (2005).Changement conceptuel chez des enseignants en situation de développement professionnel : une méthode d’analyse. Nouveaux cahiers de la recherche en éducation, 8(1), 169-185.
Définition du concept de développement professionnel
« En nous appuyant sur Day (1999), nous définissons le développement professionnel comme l’ensemble des expériences et activités d’apprentissage que vivent des enseignants tout au long de leur carrière et qui les rendent capables d’apprendre par eux-mêmes de manière à analyser et à bonifier continuellement leur pratique. » (p. 170).
Concepts associés au développement professionnel
Le développement professionnel est lié au concept d’amélioration de la pratique enseignante : Une des visées du développement professionnel consiste en l’amélioration de la pratique des enseignants.
Le développement professionnel est lié au concept de changement conceptuel : Le développement professionnel peut engendrer un changement quant aux conceptions des enseignants (changement conceptuel).  Le changement conceptuel est défini comme une modification des représentations mentales d’une personne (Tyson, Venville, Harrison et Treagust, 1997; Hoz et Yokhnovetscky, 2001). Le changement conceptuel peut s'effectuer à différents degrés : simple addition, faible restructuration ou restructuration importante (Tyson et al., 1997).
Le réseau conceptuel est un outil permettant d’analyser l’évolution du changement conceptuel. Il peut prendre diverses formes, notamment le réseau hiérarchique (part d’un concept central pour aller vers des concepts plus spécifiques).
Éléments méthodologiques
Les auteurs ont effectué un travail d’opérationnalisation d’une méthode d’analyse de réseaux conceptuels. Ce travail d’opérationnalisation a été mené dans le cadre d’une recherche portant sur la mise à l’essai d’une stratégie de développement professionnel visant à faire prendre conscience aux enseignants de leur propre processus d’apprentissage et méthodes d’enseignement.
Deux groupes d’enseignants ont participé à l’étude : 6 enseignant de la formation professionnelle au collégial et 14 enseignants de la formation professionnelle au secondaire. Chacun des enseignants devait réaliser un réseau conceptuel sur le concept d’apprentissage au début et à la fin de la formation. Les résultats de cette recherche ne sont pas discutés dans ce texte car on met plutôt l’accent sur le travail de recherche et d’opérationnalisation de l’analyse des réseaux conceptuels réalisés.
Références citées dans cette note
Day, C. (1999). Developing teachers. The challenge of lifelong learning. Londres : Palmer Press.

Hoz, R. et Yokhnovetscky, M. (2001, août). Conceptional change and the acquisition of large bodies of knowledge : Formulating and validating a theoretical framework. Communication présentée à la 9th European conference for research on learning and instruction, Fribourg, Suisse.

Tyson, L.M., Venville, G. J., Harrison, A. G. et Treagust, D.F. (1997). A multidimensional framework for interpreting conceptual change events in the classroom. Science Education, 81(4), 387-404.

samedi 18 janvier 2014

Des bêtises démasquées

Normand Baillargeon, auteur prolifique, déboulonne ici quatorze légendes pédagogiques.

Ouvrage didactique s'il en est. Bouquin que tout acteur du monde éducatif - en fait que tout citoyen quelque peu intéressé par l'éducation - devrait lire afin de se prémunir contre les loufoqueries (mais qui ne sont pas drôles du tout car elles font souvent des dommages) qui circulent partout déguisées en sciences.

Toutefois, comme à son habitude, l'autour s'en tient trop souvent à une analyse en surface et «tourne les coins ronds» à bien des endroits.

Baillargeon, N. (2013). Légendes pédagogiques. L’autodéfense intellectuelle en éducation. Montréal : Les éditions Poètes de brousse. Collection Essai libre.

vendredi 17 janvier 2014

Formation continue et réussite scolaire : quelles stratégies favoriser

Référence :
Castonguay, M. et Gauthier, C. (2010). Formation continue et réussite scolaire : quelles stratégies favoriser, AQEP Vivre le primaire, 23 (3), été 2010, pp. 32-33.

Cadre théorique du développement professionnel :
Les formations continues doivent avoir pour objectif d’améliorer les connaissances et les pratiques des enseignants, afin de favoriser l’apprentissage chez les élèves. « Si les activités de formation continue ne bonifient pas les connaissances et les pratiques en classe des enseignants, peu d’améliorations peuvent être attendues en ce qui a trait aux apprentissages des élèves. » (p. 32)

Facteurs favorables ou nuisibles quant au développement professionnel :
Afin que les formations continues aient un impact maximal sur l’amélioration des pratiques enseignantes et conséquemment sur les apprentissages des élèves, il est essentiel d’identifier les types de formation les plus efficaces. « En effet, une majorité d’études convergent et indiquent que pour être considérée efficace, la formation continue doit améliorer les pratiques des enseignants et, ultimement, les gains d’apprentissage des élèves. » (p. 32)

Éléments méthodologiques :
Les auteurs ont analysé 16 études portant sur l’efficacité des activités de formation continue. Ils ont cherché à connaître comment l’efficacité était évaluée et à discerner des éléments communs des formations continues efficaces.

Résultats :
  • Seulement la moitié des recherches étudiées (8 sur 16) utilisent les résultats des élèves afin d’évaluer l’efficacité du développement professionnel offert aux enseignants.
  • Lorsque les formations continues sont évaluées de manière systématique quant à leur impact sur l’apprentissage des élèves (en ayant recours lors de l’évaluation, aux résultats des élèves), les études indiquent que les formations les plus efficaces sont celles qui sont axées sur les approches pédagogiques structurées et explicites. Ces approches sont considérées comme étant davantage susceptibles d’améliorer les pratiques enseignantes et ainsi d’avoir un impact positif sur l’apprentissage des élèves.
  • Par contre, si on n’évalue pas la performance des élèves, les recherches indiquent d’autres types d’approches efficaces telles que les approches constructivistes. Pour ces recherches, l’évaluation est basée sur d’autres éléments que les résultats des élèves, par exemple sur le « quotient de bonheur » (ou degré de satisfaction des participants). L’évaluation repose alors sur des perceptions plutôt que sur des résultats concrets.
  • Dans les approches constructivistes, la connaissance est construite par l’apprenant et l’enseignant est perçu comme un accompagnateur de l’élève quant à la construction de son savoir (approche non-directive). À l’inverse, dans les approches structurées et explicites, les concepts et procédures à apprendre sont expliqués directement et explicitement à l’élève (l’enseignant soutient l’élève et il modèle l’apprentissage).
  • En conclusion, lorsque l’objectif visé par les formations continues est de favoriser l’apprentissage chez les élèves, les approches structurées et explicites sont considérées comme les plus efficaces pour aider les élèves à apprendre.
  • « À la lumière de nos résultats, il s’avère avisé d’affirmer que l’amélioration de l’efficacité des activités de développement professionnel passe par la formation des enseignants à l’utilisation de stratégies pédagogiques de type structuré et explicite. » (p. 33).

Karl Popper (1902-1995)

Ce grand philosophe, à travers le concept de «falsifiabilité», nous rappelle que la vérité d'une théorie réside moins dans une supposée adéquation au réel que dans sa capacité à faire vivre la réflexion donc à produire des effets féconds sur la pensée. En fait, une théorie scientifique est une théorie qui reste ouverte à sa réfutation, c'est-à-dire le contraire d'un discours d'enfermement qui a réponse à tout. C'est en cela qu'elle est un instrument pour bien penser.

mercredi 15 janvier 2014

Belle réflexion sur la classe moyenne

Archibald, Samuel (2013). Le sel de la terre : confessions d’un enfant de la classe moyenne. Montréal : Atelier 10. Collection «Documents».

Un petit ouvrage diablement intelligent à la fois drôle, incisif et parfois même touchant. 

Science et technique selon Russell

« La tournure d’esprit scientifique est circonspecte et tâtonnante ; elle ne s’imagine pas qu’elle connaît toute la vérité, ni même que son savoir le plus sûr est entièrement vrai. Elle sait que toute théorie doit être corrigée tôt ou tard, et que cette correction exige la libre recherche et la libre discussion. Mais la science théorique a donné naissance à la technique scientifique, et cette technique n’a rien du caractère tâtonnant de la théorie. La physique a été révolutionnée depuis le début de ce siècle [le XX°] par la relativité et la théorie des quanta, mais toutes les inventions basées sur l’ancienne physique continuent à rendre des services. L’application de l’électricité à l’industrie et à la vie quotidienne (y compris les centrales électriques, la radiodiffusion et la lumière électrique) repose sur les travaux de Clerk Maxwell, publiés vers 1870 ; et aucune de ces inventions n’a cessé de fonctionner parce que les vues de Clerk Maxwell, comme nous le savons maintenant étaient insuffisantes à bien des égards. Par suite, les experts qui utilisent la technique scientifique, et plus encore les gouvernements et les grandes sociétés qui utilisent la technique scientifique, acquièrent une mentalité très différente de celle des hommes de science : une mentalité pleine d’un sentiment de puissance illimitée, de certitude arrogante, et de plaisir à manipuler des matériaux, voire du matériel humain. C’est là l’inverse exact de la mentalité scientifique, mais on ne peut nier que la science ait contribué à le créer. » 

 Bertrand Russell, Science et religion, 1990, Paris, Folio-Essais, Gallimard, pp.181-182. Paru originellement en 1935.

mardi 14 janvier 2014

Albert Camus (1913-1960)

Le célèbre auteur nous invite à assumer l'absurdité de l'existence. Mais, cette invitation n'est pas un sauf-conduit pour faire n'importe quoi. Plutôt, Camus nous enjoint de vivre libre en ne devenant pas l'instrument d'une puissance qui nous dépasse. Dit autrement, ce que nous faisons de et dans notre vie ne doit pas être décidé par des maîtres. L'invitation que nous lance Camus est en quelque sorte une ouverture à la générosité. Cette générosité se vérifie dans une vie menée sans calcul. L'homme de l'absurde c'est en fin de compte celui qui se trouve chaque jour en vivant généreusement sans y être contraint.

Quatre préceptes de la méthode cartésienne

Dans ce monde où la pensée est souvent peu rigoureuse, il est parfois bon de se rappeler les préceptes du grand philosophe français René Descartes; même si ceux-ci ne s'appliquent qu'imparfaitement à certains domaines :

  • L'évidence : ne rien recevoir sans connaître.
  • L'analyse : subdiviser les éléments d'un problème.
  • La synthèse : ordonner la pensée du simple au complexe.
  • La vérification : contrôler la démarche de connaissance.

lundi 13 janvier 2014

Société endoctrinée

«Aussitôt qu’on sort des pays riches, on se rend compte que les esprits y sont beaucoup moins ouverts que dans le tiers-monde. Nous vivons dans une société fortement endoctrinée.»

Noam Chomsky

Le bien commun. Entretiens avec David Barsamian, (2013), Les Éditions Écosociété. Traduit de l’anglais par Nicolas Calvé.
L’édition originale de ce livre a été publiée en 1998 aux États-Unis par Odonian Press.

dimanche 12 janvier 2014

Qualité d'un système de pensées

Tout système de pensées doit être jugé moins sur le degré de certitudes qu'il permet d'atteindre que sur la qualité des questions qu'il permet de soulever.

Vérité des actes

La vérité des discours n'est rien si elle ne s'accompagne pas de la vérité des actes.

samedi 11 janvier 2014

Critique facile du théisme

Trop souvent les discours contre le théisme sont simplistes, réducteurs, démagogiques. Surtout, ils concentrent leurs critiques sur ce que les religions offrent de plus contestables, sur les visions simplistes du religieux. Or, c'est là ignorer les discours argumentés et profonds des religions. Je suis toujours étonné de l'ignorance de ces auteurs critiques qui, dans leurs diatribes, ne citent aucun théologien et ne présente des religions que l'image que les médias nous en donnent. En la matière, ces "intellectuels" oublient une des règles fondamentales de la pensée rigoureuse : aller au-delà du sens commun, s'informer en profondeur sur le sujet que l'on traite.

vendredi 10 janvier 2014

Fonctionnement économique honteux et révoltant

Depuis le début du 20e siècle, l'économie fonctionne fondamentalement de la même manière. Quand la prospérité est au rendez-vous, les grandes entreprises privées et les spéculateurs de la finance s’accaparent les gains et les profits. Mais, quand les crises surviennent - et elles reviennent toujours - ce sont les citoyens - via leur État - qui doivent payer les dettes accumulées par le privé. Ainsi, lorsque le profit se fait rare, le bien commun est toujours redistribué aux plus riches. 

jeudi 9 janvier 2014

Récits

En quelque sorte, nous sommes nos récits.

Culture et raison

La démocratie protège la liberté mais s'en nourrit également. Toutefois, elle ne saurait reposer sur la seule liberté. La démocratie doit aussi reposer sur la culture et la raison

Dignité et vérité

Il ne peut y avoir de dignité s'il n'y a pas de vérité.

Avenir de la démocratie

Quel avenir peut avoir la démocratie si nous ne sommes plus guidés par la raison mais par l'émotion et nos seules passions ? La liberté que la démocratie suppose et soutient tout à la fois est alors en danger.

mardi 7 janvier 2014

Prudence

Au sens où les Grecs anciens l'entendaient, la prudence est l'harmonie entre l'intelligence et l'action

Risque

La liberté vient avec le risque.

Erreur

Toute recherche de vérité implique la possibilité de l'erreur.

Vivre dans l'ambiguïté

L'humain vit fondamentalement dans l'ambiguïté car il est un être de langage, de signes, de symboles.

lundi 6 janvier 2014

samedi 4 janvier 2014

mercredi 1 janvier 2014

Rencontrer l'inconnu

Aller à la rencontre de l'inconnu est bien plus exigeant qu'il n'y paraît. Cela exige d'abord de ne pas réduire l'inconnu à une catégorie connue.Cela demande donc de ne pas simplifier l'inconnu. Cela commande ainsi l'acceptation pleine et entière de l'altérité.

La science

Trop souvent la science est mise au service de la rentabilité et non pas au service d'un idéal.