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vendredi 18 août 2017

Naufrage

Dirigées comme des « Wal-Mart », réduites à être des industries à travailleurs diplômés et des fournisseurs de savoirs pour l'économie, nos universités sombrent dans la bêtise.

Tristesse

Que c'est triste un peuple amnésique !

jeudi 17 août 2017

Effort

L'effort n'est plus quelque chose à la mode, on ne la valorise plus sauf dans les sports.

Production universitaire

Les universités produisent de moins en moins de savants ou d'intellectuels, elles produisent plutôt des travailleurs pour un marché.

Abandons

Nous avons abandonné la science pour la technique et la vérité pour l'efficacité.

mardi 15 août 2017

Ce qui est vrai...

Dans un monde où la pensée marchande a tout englobé (même la science), ce qui est vrai est ce qui est bêtement efficace.

samedi 12 août 2017

Un État devenu simple arbitre

Dans nos sociétés contemporaines où la vie politique n'est plus que le reflet d'une société civile éclatée, l'État a perdu toute légitimité sauf celle d'arbitrer les conflits d'intérêts entre groupes de pression. Dans cet arbitrage, l'État n'est pas neutre, il arbitre en fonction des influences auxquelles il est soumis.

mercredi 9 août 2017

Notes sur l'herméneutique de Gadamer

Hans-Georg Gadamer est un philosophe allemand né à Marbourg le 11 février 1900 et mort à Heidelberg le 13 mars 2002. 


Disciple de Heidegger, il a développé une philosophie herméneutique très riche.

Quelques notions clé de l'herméneutique gadamérienne



Situation herméneutique :


La compréhension d’un phénomène est fonction de notre situation présente où s’expriment nos intérêts.

Horizon herméneutique :

Lorsqu’on tente de comprendre un phénomène, certaines questions ou préoccupations sont évidentes alors que d’autres nous sont inaccessibles.

L’efficace de l’histoire :

L’histoire n’est pas neutre, elle a un effet dans le temps qui se fait sentir et modèle notre manière de percevoir. «L’efficace de l’histoire» détermine toujours d’avance ce qui sera pour moi objet de recherche et de questionnement.

Le préjugé :

On se comprend toujours, au départ, de manière spontanée et ce, avant toute forme de réflexion. C’est pourquoi nos préjugés – plus que nos jugements – constituent notre réalité. Ainsi, il n’y a pas d’être hors préjugé. Par conséquent, l’horizon herméneutique – nos questions sur le monde – est formé de préjugés. Ces derniers, parce qu’ils nous fournissent des questions, rendent accessible ce qui est à comprendre. La compréhension départage les préjugés féconds de ceux qui ne le sont pas.

La tradition :

Elle est une condition de la compréhension car je ne comprends quelque chose qu’à partir d’une pré-compréhension, laquelle renvoie à mon inscription dans une histoire, une culture. La tradition n’est pas un savoir figé mais peut être envisagée comme des réponses à des problèmes vécus (dialectique question/réponse).

Une certaine conception herméneutique de l'interprétation


Dans cette conception, l'interprétation est conçue comme un parcours dans un texte ou une sorte de performance sémiotique.



La conception herméneutique de l'interprétation accorde notamment de l'importance à quatre facteurs plus ou moins ignorés par les conceptions syntaxiques ou logico-sémantiques de l'interprétation :



1- un sujet qui interprète et qui est toujours situé socialement, culturellement, historiquement;
2- une pratique sociale de l'interprétation qui est toujours historiquement ancrée;
3- une temporalité de l'interprétant et de l'interprété;
4- donc, une interprétation qui est toujours située.

La notion de situation en phénoménologie

 

La notion de situation en phénoménologie signifie : je suis né à une époque donnée et cela délimite mes «pensables» et mes «possibles». En fait, la situation est autre chose qu'une simple borne objective imposée à une conscience absolue. La situation est plutôt condition de l'action ou, encore, condition de la compréhension. Dans cette optique, pour la phénoménologie, il ne saurait exister quelque chose comme une conscience absolue. Il y a plutôt une appropriation créatrice du sens. Et, cette appropriation créatrice du sens constitue la conscience même (laquelle ne saurait être en surplomb du monde mais est toujours imbriquée en lui).


La compréhension a une structure herméneutique circulaire

Toute compréhension comporte une pré-compréhension, une structure d'anticipation qui est à son tour pré-figurée par la tradition dans laquelle vit l'interprète et qui modèle ses préjugés. Cette compréhension préalable peut à son tour se déployer pour elle-même, se comprendre d'une manière explicite. Cette explicitation d'une compréhension préalable, telle est la tâche de l'interprétation. L'idée d'une compréhension comme articulation d'une compréhension préalable correspond à la structure de ce qu’on appelle le cercle herméneutique.

La compréhension s'enracine d'abord dans le passé

La tradition n'est pas une chose que nous pouvons mettre de côté. En vertu du principe du «travail de l'histoire», nous appartenons d'abord à une tradition historique et c'est à partir d'elle que nous abordons les choses. Par exemple, notre connaissance de l'histoire, de l'art, de la science ou des lois morales, notre compréhension de concepts tels que le bien, la vérité, l'objectivité, bref la manière suivant laquelle nous comprenons et nous questionnons le monde, tout cela relève d'abord d'une tradition historique et culturelle. Par conséquent, nos interprétations ne sont jamais neutres mais toujours conditionnées par la tradition dans laquelle nous vivons et qui forme la substance de nos préjugés. La tradition est à la fois ce qui limite notre compréhension et ce qui la rend possible, à la fois ce qui la contraint et ce qui l'ouvre.

La compréhension est toujours linguistique

Si la compréhension est toujours conditionnée par une tradition historique, celle-ci vient à nous à travers le langage. Le langage n'est donc pas un outil neutre, extérieur à l'interprète, mais le véhicule même des traditions interprétatives. La langue parle en nous et nous constitue comme patrimoine de textes et de formes historiquement finies, comme ensemble de règles et comme dialogue interpersonnel. Nous appartenons au langage comme nous appartenons à l'histoire : ni devant, ni derrière, ni au-dessus, mais compris dans l'histoire, et donc compris dans une tradition interprétative et langagière. En ce sens, le «travail de l'histoire» à travers le langage n'est pas entièrement transparent; il dépasse notre subjectivité, la limite et la rend possible. Si l'interprétation est le ressort constitutif de toute activité cognitive et pratique, le langage est le mode d'être privilégié de cette activité interprétante.

La compréhension est toujours productive

La compréhension comporte une dimension productive qui se situe entre la création ex nihilo et la pure reproduction. Si la compréhension s'enracine d'abord dans une tradition interprétative qui la limite et la rend possible, en revanche elle n'est pas que la simple reprise et reproduction de la tradition. La compréhension s'enracine aussi dans le présent, dans les intérêts, les questions et les préoccupations de l'interprète. En ce sens, la compréhension ne loge ni du côté du sujet, ni du côté de l'objet ou de la tradition, mais dans cet entre-deux où le dialogue se noue. Toute compréhension comporte donc une production, à la fois une transformation de soi et de la tradition.

La compréhension comporte une application

Si la compréhension s'enracine aussi dans le présent, dans les questions, les intérêts, les préoccupations et les attentes de sens de l'interprète, en d'autres termes si l'interprète est constitutif de la vérité herméneutique c'est que la compréhension comporte un aspect d'application à soi, une compréhension de soi. Comprendre c'est en quelque sorte traduire dans ses propres termes, appliquer à sa situation présente, trouver un éclairage pour sa vie. Comprendre veut dire avoir réussi à appliquer un sens à notre situation, avoir trouvé réponse à nos questions. Cette application n'a rien d'une application instrumentale; elle relève plutôt d'une recherche de sens à partir de sa situation concrète, recherche de sens qui implique une ouverture à l'autre, et donc la possibilité d'un dialogue véritable.

La compréhension possède la structure logique du questionnement

L'être humain ne dispose pas d’une compréhension achevée et définitive sur le monde; sa rationalité est toujours limitée. De sorte que sa compréhension préalable est aussi un projet, une esquisse, un guide ouvert à des modifications et à des développements. Cette ouverture de la compréhension a la structure logique de la question. On pourrait le dire autrement. Si la compréhension comporte une application à soi, une compréhension de soi, et que l'application consiste dans la recherche d'un sens à notre situation actuelle, alors l'application obéit à la dialectique de la question et de la réponse. Par le questionnement, on s’ouvre à des nouveaux sens, à de nouvelles pratiques.

Dialogue

 

Pour les philosophes Gadamer (1996) et Ricoeur (1986), le dialogue joue un rôle de premier plan dans toute recherche de compréhension et de construction des savoirs, recherche qui ne peut jamais se reposer sur la possession définitive d’une vérité, et qui, pour cette raison même, implique une ouverture à l’altérité (que cette altérité s’incarne dans un texte, une œuvre d’art ou une personne en chair et en os). En fait, la compréhension humaine est essentiellement dialogique : dialogue entre moi et l’autre, entre l’interprète et un texte, entre le présent et le passé. La compréhension et le langage présentent ainsi la structure dialogique de la question et de la réponse (Gadamer, 1996). La promotion d’un art du dialogue est donc associée à une prise de conscience de la finitude de la compréhension humaine et de l’impossibilité de parvenir à une connaissance définitive du monde.

Le sens


La tradition de pensée phénoménologique et herméneutique nous apprend qu'à proprement parler, nous ne construisons pas de sens. Plutôt, nous le co-constituons en dialogue avec la chose visée. Cette manière de comprendre le sens qui advient évite ainsi un psychologisme naïf où l'ego apparaît comme souverain sur le monde. La tradition de pensée phénoménologique et herméneutique met en évidence le fait que l'ego est en dialogue avec une chose déjà porteuse de sens.

Références :


Gadamer, H.-G. (2006). Interroger les Grecs. Études sur les Présocratiques, Platon et Aristote. Montréal : Fides. 

Gadamer, H.-G. (2003). L’héritage de L’Europe. Paris : Payot. Traduit de l’allemand et préfacé par Philippe Ivernel.

Gadamer, H.-G. (2002). Les chemins de Heidegger. Paris : Librairie Philosophique J. Vrin. Collection « Bibliothèque des textes philosophiques ». Traduction, présentation et notes de Jean Grondin.

Gadamer, H.-G. (1996). Vérité et Méthode. Les grandes lignes d’une herméneutique philosophique. Paris : Seuil. Collection «L’ordre philosophique». Paru originellement en allemand en 1960.

Gadamer, H.-G. (1996). Le problème de la conscience historique. Paris : Seuil. Collection «traces écrites». Édition établie par Pierre Fruchon. Conférences prononcées en 1958.

Gadamer, H.-G. (1996). La philosophie herméneutique. Paris PUF. Collection Épiméthée.

Ricoeur, P. (1986). Du texte à l'action. Essais d'herméneutique générale, II.  Paris: Seuil. 

mardi 8 août 2017

Projet «totalitaire»

Adoptant une posture positiviste et privées de leur moment critique, les sciences humaines et sociales poursuivent en quelque sorte un projet que l'on pourrait qualifier de «totalitaire» au sens où, en participant de la gestion de la pratique humaine et en raison du type de savoir qu'elles produisent, elles participent littéralement à la production de leur objet (c'est-à-dire, qu'elles fournissent des outils de régulation de la pratique en transformant même cette pratique en vue de sa régulation).

Confusion

Nous confondons de plus en plus connaissance scientifique d'un objet et contrôle exercé sur cet objet.

Des sciences dénaturées

Parce qu'elles ont un caractère non seulement cognitif mais aussi normatif, expressif et esthétique (en raison même de leur objet), les sciences humaines et sociales se dénaturent lorsque, singeant les sciences de la nature, elles se veulent uniquement projet de connaissance positive de leur objet.

Détournement d'un projet de connaissance

Les sciences humaines et sociales ont vu leur projet classique - comprendre de manière critique le monde de l'humain - détourné au profit d'un programme de gestion pragmatique du social. En ce sens, de sciences elles sont réduites à être des techniques. 

lundi 7 août 2017

Brève réflexion sur l'histoire et son enseignement

L’histoire est une discipline herméneutique, c’est-à-dire une discipline qui vise à interpréter des événements du passé, à leur donner du sens. Cette donation de sens se fait toujours en fonction de nos interrogations présentes à savoir que celui qui questionne le passé le fait à partir de son inscription dans le présent. Dit autrement, nos questions ne sont pas neutres, elles reflètent nos intérêts (au sens large). Cependant, si elles s’inscrivent dans nos intérêts présents, ces questions se rattachent aussi à une tradition de questionnements, à une tradition d’interprétation. On peut se demander alors : À quels intérêts présents et à quelle tradition interprétative notre enseignement de l’histoire renvoie-t-il?


L’enseignement de l’histoire est donc plus que l’enseignement de dates et de noms. Il est une construction du sens du passé. C’est dire que cet enseignement présente un enjeu social majeur. Ainsi, le contenu et la manière d’enseigner l’histoire sont une proposition de sens, une interprétation de cette histoire. S’il s’agit, dans nos écoles secondaires, de permettre aux élèves d’appréhender le passé en pratiquant la méthode historique, la situation didactico-pédagogique qu’on leur propose n’est pas neutre et leurs apprentissages en seront nécessairement teintés. Sommes-nous en mesure de faire de nos élèves des interprètes compétents du passé ? Est-ce que nous leur fournissons des outils de lecture de ce passé qui, tout en prenant acte des questionnements du présent, s’inscrivent dans une tradition interprétative féconde ? Et, en accord avec l’herméneutique, sommes-nous en mesure développer chez eux la nécessaire pensée critique, consubstantielle de tout approche herméneutique au sens où une tradition n’est jamais fixation mais processus évolutif?

vendredi 4 août 2017

Michel Freitag et l'informatisation du monde

Brève synthèse de la pensée du sociologue Michel Freitag (1935-2009) sur la place de l'informatique dans nos sociétés.
Dans l’informatique, la conscience ne peut être qu’opératoire.
Au projet d’une connaissance positive de la réalité – projet issu des Lumières – se substitue un projet de maîtrise directe des effets produits artificiellement par l’utilisateur – effets calculables et prévisibles – dans un environnement spécifique.
Ainsi, le monde n’est plus une totalité de ce qui est, il devient plutôt l’ensemble de tout ce qui peut être fait par l’utilisateur i.e. tout ce qui peut être contrôlé et transformé dans un environnement donné.
Ce monde est totalement centré sur la «puissance» d’agir de l’utilisateur; il en est le résultat.
Or, justement, cette puissance d’agir nous échappe dans la mesure où elle s’objective et résulte de la production d’outils qui nous échappent.
S’efface alors la différence entre réel et possible, entre l’imaginaire et l’objet en soi.
Dans l’informatique : «s’abolit la distinction entre connaître et faire, entre la nature et la culture, entre l’objet et le sujet» (Freitag, 2002, p. 390).
L'informatisation entraîne donc des conséquence pour notre capacité à juger ...
Rappelons qu'un jugement est toujours en quelque sorte synthétique par nature.
Dans tout jugement, la part processuelle ne peut donc être détachée – sans dénaturer le jugement – de l’acte de juger lui-même.
Or, l’informatique réduit le jugement une «processualité contrôlée» en soumettant tout à des algorithmes.
Dans ce cas, tout jugement synthétique devient difficile voire impossible.
Ce qui s’affaiblit alors – ou même disparaît – c’est l’engagement existentiel du sujet dans l’acte même de juger.
Sa conscience sensible, symbolique, culturelle se trouve alors reportée en dehors de cette «processualité contrôlée».
Ainsi, l’ensemble des activités de communication – activités réduites à de l’information par le contrôle informatique – n’est pas plus mesuré que de manière opérationnelle.
«Ce qui s’objective et s’extériorise dans l’informatique, c’est donc virtuellement la totalité de l’ordre symbolique, qui comprend les dimensions de la connaissance (le vrai et le faux), de la normativité (le juste et l’injuste, le bien et le mal) et de l’expressivité (l’identité et la beauté)» (Freitag, 2002, p. 392).
Dans nos sociétés, l’informatique ainsi est devenu le langage universel dans lequel tout est décomposable analytiquement en paramètres opérationnels…ce qui veut dire aussi que tout est recomposable de façon purement stratégique.
C’est dire que l’informatisation participe de la réduction analytique de toute la dimension représentative et synthétique essentielle au symbolique.
Contrairement aux médiations culturelles issues du langage «naturel», l’informatique n’est pas produite à travers une expérience du monde mise en commun mais par un arbitraire technologique tourné vers l’efficacité et l’efficience.
Toute finalité idéale doit désormais être traduite en objectif mesurable.
Tous les principes généraux - parfois incommensurables - doivent se traduire en procédures opérationnelles.
En somme, il ne s’agit plus d’un «arraisonnement« du monde - comme Heidegger le disait de la technique (de son temps) - mais bien d’un procès de «transsubstantiation» des anciens langages et de la réalité que l’informatique voulait justement représenter.
L’informatisation participe donc de la désymbolisation du social.
Elle réalise une véritable «conversion» de notre mode d’être au monde.

RÉFÉRENCES:
Freitag, Michel (1995). Le naufrage de l’université. Et autres essais d’épistémologie politique. Québec : Nuit blanche.
Freitag, Michel (2002). L’oubli de la société. Pour une théorie critique de la postmodernité. Québec : Les Presses de l’Université Laval. Avec la collaboration de Yves Bonny.
Freitag, Michel (2008). L’impasse de la globalisation. Une histoire sociologique et philosophique du capitalisme. Montréal : Écosociété. Propos recueillis par Patrick Ernst.
Freitag, Michel (2011). L’abîme de la liberté. Critique du libéralisme. Montréal: Liber.
Freitag, Michel (2011). La connaissance sociologique. Dialectique et société. Volume 1. Montréal : Liber. Première parution en 1986.
Freitag, Michel (2011). Introduction à une théorie générale du symbolique. Dialectique et société. Volume 2. Montréal : Liber. Première parution en 1986.
Freitag, Michel (2013). Culture, pouvoir, contrôle. Les modes de reproduction formels de la société. Dialectique et société. Volume 3. Montréal : Liber. Première parution en 1986.

jeudi 3 août 2017

Les prétentieux

Ils ne connaissent rien à l'anthropologie pas plus qu'à la sociologie. Ils ne fréquentent pas la philosophie ni les sciences politiques. Ils ne sont pas psychologues et ne sont pas historiens. Bref, leur niveau de connaissances en sciences humaines et sociales est près du zéro. Mais ils s'expriment partout, sur toutes les tribunes, au sujet de la société avec la prétention d'être des experts.

Diffuser la bêtise

Il suffit de regarder quelques instants nos chaînes généralistes de télévision pour mesurer l'abyssale bêtise de l'immense majorité de leur contenu.

mardi 1 août 2017

Grande difficulté

Une chose vraiment très difficile : croire encore en l'être humain.

Bêtise

Il n'y a pas plus bête que celui qui se croit au-dessus de toute bêtise.

Cancer

La démagogie, c'est le cancer qui ronge nos sociétés.

Étrange aptitude

L'humain possède cette étrange aptitude à se tenir constamment entre le ciel et l'abîme.

Fin des idéaux

Nous avons déjà été idéalistes mais les idéaux ont sombré dans l'horreur de sorte que nous renonçons maintenant à tout idéal nous contentant de l'éternel présent avec ses imperfections.