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mardi 30 janvier 2018

Critique de la culture de masse produite par l'industrie

Adorno, T., Horkeimer, M. (2015). Kulturindustrie. Raison et mystification des masses. Paris : Allia. Paru originellement en 1947.

Bien que rédigé il y a plus de 70 ans, ce texte écrit par deux grands penseurs de l'École de Francfort demeure encore tout à fait pertinent.

vendredi 26 janvier 2018

Le symbolique

Le symbolique est certes une faculté psychique de l'humain, mais il n'est pas que cela. Le symbolique se retrouve aussi dans les institutions que les humains élaborent, institutions qui structurent leurs vies.

mercredi 24 janvier 2018

Enseigner l'histoire : des questions à se poser

L'enseignement-apprentissage par concepts à l’ordre secondaire en histoire – et  éducation à la citoyenneté – est central depuis 2005. La refonte majeure du programme d’histoire nationale du Québec et du Canada en  3e et 4e  secondaires (2e cycle) n’a pas modifié cette approche didactique. Cependant, les concepts eux-mêmes ont été revus pour mieux s’arrimer à l’approche chronologique mise en place pour ces deux années scolaires. Ces concepts doivent aussi assurer l'arrimage de l’histoire politique et sociale que priorise l’approche ministérielle avec chacune des réalités sociales. 
Il existe plusieurs différences entre les enseignants novices et expérimentés au sens large, c’est-à-dire en ne tenant pas compte des spécificités disciplinaires liées à l’histoire, qu’elle soit générale ou nationale, qui modulent nécessairement leur enseignement. Ainsi, les enseignants débutants ont habituellement reçu une formation qui inclut des notions relatives à l’enseignement-apprentissage par concepts. Toutefois, réussissent-ils à mobiliser les acquis de cette formation pour accentuer le développement d’une conscience et d’une perspective historique chez les élèves? Ou encore, un peu à l’inverse : est-ce que les enseignants plus matures pédagogiquement et plus habiles intuitivement et dans les faits en gestion de classe arrivent mieux à faire «passer» cognitivement la signification historique des concepts, malgré le peu ou souvent l’absence de formation universitaire ou continue reçue à ce sujet? Ce sont des questions importantes qui doivent être posées.

jeudi 18 janvier 2018

Vérité

La vérité est une construction. Ce qui n'implique pas que toutes les constructions se valent.

mardi 16 janvier 2018

Histoire : un enjeu idéologique

L’histoire fait toujours l’objet d’enjeux idéologiques forts. Ce faisant, on ne la retrouve pas uniquement dans les livres ou les manuels de classe. Présente dans tous les arts, elle joue un rôle identitaire comme ce fut le cas au Québec dans les années 1960-1970. À travers les chansons ou la poésie – pensons à la mythique Nuit de la poésie du 27 mars 1970 où se sont succédés sur la scène du théâtre Gesù à Montréal de grands poètes québécois, Gaston Miron, Michèle Lalonde, Raôul Duguay, Denis Vanier, Paul Chamberland, Pierre Morency et bien d'autres – l’histoire du Québec était alors non seulement mobilisée mais aussi revue en fonction d’un projet social et politique. En parallèle, les historiens professionnels revoyaient l’histoire de la Nouvelle-France et de la province du Québec pour la sortir des sentiers tracés par le clergé et son nationalisme conservateur de survivance. Ainsi, durant la révolution tranquille, par la musique, le cinéma, la poésie ou le roman, le Québec tentait de redéfinir son identité et cela ne pouvait se faire sans revisiter son histoire. Mouvements de femmes, mouvements de jeunes, mouvements, de gauche, le Québec voyait différents groupes de la société civile prendre la parole pour non seulement pour changer le présent mais aussi pour définir le futur. Et cela, passait nécessairement par un questionnement du passé, par sa réinterprétation, par l’interrogation de la tradition et donc par une réécriture des récits jusque-là admis. Les « sans grades », les minorités, les absents de l’histoire officielle, voulaient parler et se faire entendre, ils voulaient que l’histoire porte leurs voix. Désormais, il ne serait plus possible d’écrire l’histoire sans parler d’eux.

Sens et histoire

L’anthropologie nous apprend que l’être humain cherche depuis toujours un sens à ce qu’il vit non seulement individuellement mais collectivement. Dans les sociétés traditionnelles, ce sens était donné par le mythe, récit fictif certes, mais souvent vu comme véridique, d’un passé donnant les clés de compréhension du monde et de la société. Dans les récits mythiques, le passé est vu non seulement comme ce qui fournit la clé pour comprendre le présent mais aussi comme état de perfection vers lequel il faut tendre. Ce faisant la société s’explique à elle-même, trouve les arguments justifiant la culture, les structures sociales et son rapport aux autres. À travers le mythe, la société se donne une identité propre.

Dans la Grèce antique, l’essor de la philosophie a marqué une rupture par rapport au récit mythique et à son explication du monde.  La Raison doit désormais être le guide pour se comprendre individuellement et collectivement dans le monde. Les Grecs anciens nous ont livré un nouveau rapport au monde, marqué par l’attitude critique, qui a mis en évidence l’indépendance de la pensée, le questionnement sur le monde et la discussion. Après un détour par les doctrines chrétiennes et musulmanes, cette perspective critique nous est revenue au sein de la modernité. Cet esprit critique était déjà apparent au niveau des arts (Poétique d’Aristote, entre autres, en plus de tous les mythes), au niveau de la religion (Pluralisme) et au niveau de la politique (démocratie semi-directe, mobilisation citoyenne, obligations civiques).

La tentative de Thucydide de rédiger une histoire objective, rapportant les faits, La guerre du Péloponnèse, s’inscrit dans cette mouvance grecque d’une sortie du mythe et d’une mise en avant de l’objectivité, Nous avons là les premiers balbutiements de l’histoire comme « discipline intellectuelle » visant le vrai plus que l’édification. Cette manière de faire l’histoire va toutefois rester marginale jusqu’à ce que l’histoire deviennent vraiment une spécialité disciplinaire. L’histoire récit à visée « idéologique » (à savoir celle qui met en place un récit édifiant, identitaire, magnifiant la grandeur d’un personnage ou d’un collectif) demeure la plus courante jusqu’au 19e siècle. 

jeudi 11 janvier 2018

Reconnaissance et histoire

Les divers groupes sociaux qui composent la société appellent à une reconnaissance de leur voix. Ils réclament le droit de faire partie de l’histoire. Si certains y voient un danger au plan politique (danger que nous considérons bien réel), force est de constater que cette multiplicité de voix ouvre la porte à une écrire plurielle de l’histoire.

dimanche 7 janvier 2018

Un évêque qu'il fait bon lire

Un penseur fort intéressant, aux antipodes des banalités trop souvent entendues.

Rouet, Albert (Mgr) (2013). L’étonnement de croire. Paris : Les Éditions de l’Atelier.


Rouet, Albert (Mgr) (2009). J’aimerais vous dire. Entretien avec Dennis Gira. Paris : Bayard.

samedi 6 janvier 2018

Bonne volonté

Il ne faut jamais compter sur la bonne volonté des puissants, il faut leur forcer la main.

La lecture

Bien comprise, la lecture est une activité qui conduit à l'humilité.

Société de consommation

Notre société de consommation a besoin de gens qui ne réfléchissent pas et agissent de façon compulsive.

Implacable processus

Nous avons remplacé la culture traditionnelle par la culture de masse et nous avons ainsi lancé un implacable processus d'abrutissement.

Globalisation

La globalisation est un système qui justifie l'immoralité.